1 << page précédente page suivante >> 3
Germania hacia el 2000...
Germania hacia el 2000:
ahí estaba Buda el relojero
en su pieza nublada de marido solo.
(La cabeza solar pesaba tanto
que los perros aullaban a su puerta)
Leía el Buda
claridad de los astros dominicales
que acomodaban su ropa en las orillas
y los zapatos debajo de la cama.
Leía y los renglones de su libro eran
veredas nunca vistas en el barrio,
veredas que alcanzaban otras vidas,
sucesivas vidas
entre sus colchas y sus sábanas sucias
de marido solo.
Vers le 2000 de la rue de Germania...
Vers le 2000 de la rue de Germania :
Bouddha l'horloger se trouvait là
dans sa pièce embrumée de mari seul.
(La grande tête solaire pesait si lourd
que les chiens hurlaient devant sa porte)
Il lisait le Bouddha
clarté des astres du dimanche
qui rangeaient ses habits sur le côté
et ses chaussures sous le lit.
Il lisait et les lignes de son livre étaient
des allées jamais vues dans le quartier,
des allées menant à d'autres vies,
vies successives
entre ses couvertures et ses draps sales
de mari seul.
Pablo URQUIZA
extraits de LE VERITABLE JOUR
¿quiénes pasan con qué ojos…?
¿quiénes pasan con qué ojos puerta?
¿quién con cuerpo imitas que una llama das?
violeta aún sendero vagas vástago en la cuerda
aún no sendero abrigo aún durmiente
me buscas me buceas tímida puerta
y esta piel en mí estas anémonas amándome
y estas súplicas en mí sumisa inalterable voz.
qui passe avec quels yeux…
qui passe avec ces yeux, porte ?
à qui empruntes-tu ce corps
pour t’offrir en flamme ?
violette encore sentier tu vagues bourgeon dans la corde
pas encore sentier abri encore dormant
tu me cherches me sondes porte timide
et cette peau en moi ces anémones m'aimant
et ces supplications en moi soumise inaltérable voix
Pablo URQUIZA
extraits de LE VERITABLE JOUR
1 << page précédente pages suivantes >> 3
|